Entendre le bruit de la pluie taper contre une fenêtre, écouter le grognement de l'orage, regarder ce feu d'artifice naturel et penser. Penser, griffonner des mots sur une feuille blanche. S'énerver, rayer, froisser cette feuille, l'arracher et recommencer. Ce que cette feuille vient de vivre, c'est ce que l'être humain vit régulièrement. On pense à des personnes, on leur attribut des adjectifs, des sentiments, puis on peut s'énerver, changer notre vision des choses sur eux, leur dire, les froisser, s'énerver et les rayer de notre vie. Ce sont des choses normales apparemment. Avant je ne pensais pas à tout ça, moi, un jeune homme au c½ur facile, peut être un peu trop naïf. Il accordait sa confiance trop facilement, une "amitié" pouvait durer un an ou plus puis il grandissait et redescendait sur terre. Il s'est rendu compte qu'il n'était la que par intérêt. C'est peut être bien beau d'avoir un tas d'amis, mais finalement les 75% se résument à être des connaissances voir finalement des ennemis. Nous ne connaissons jamais assez bien les personnes. Trop de déceptions surgissent. Son c½ur a été arraché. Il a beau pleurer toutes les larmes de son corps en repensant au passé, ces soirées, ces moments d'amitié, cela ne changera rien. L'orage est fini, l'atmosphère est rafraichit, un nouveau cycle commence. Maintenant il ne reste plus qu'une chose, ouvrir les yeux et avancer.